Wednesday, June 3, 2015

Eric Grenier

Un personnage fascinant qui pretendait etre le Hugh Hefner du Quebec...

A shady businessman who pretended to be the Hugh Hefner of Quebec...







En moins bonne compagnie


Propriétaire du bar de danseuses Le Garage, à Mirabel, du magazine pour adultes Québec Érotique ainsi que de plusieurs salons de massage, Éric Grenier - le bum de la télésérie.


Éric Grenier est un homme d’affaires pas comme les autres. Originaire de Val-d’Or, en Abitibi, il s’est installé à Montréal il y a une dizaine d’années (2000). « J’ai d’abord ouvert un centre de jardinage, puis le club (de danseuses) Le Garage et des salons de massage. J’ai aussi fondé la revue Québec érotique », explique M. Grenier en entrevue. Le Garage est une boîte aux allures de discothèque et l’établissement peut accueillir 400 personnes.



Éric Grenier, qui se décrit comme un amateur de designers italiens, du soleil du Mexique, de bijoux, de femmes sexy et de tatouages, il porte également au cou une chaîne avec un médaillon frappé de l'inscription 666 en guise d'appui aux Hells Angels.

«Il ne porte pas de veston ni de cravate mais il affectionne les designers italiens, les bijoux, le soleil du Mexique, les femmes sexy et les “tattoos”»,

«Dans ce milieu-là, tu côtoies un paquet de monde. Si j'étais si proche que ça des motards, je serais en prison. Je suis encore en liberté, je suis un honnête citoyen et j'ai une montre de 100 000 $ dans le bras»,

 Produit par IDI, une compagnie appartenant à Anne-Marie Losique, Le bum, les belles et la brute se décline en six épisodes de 30 minutes qui détaillent le mode de vie extravagant d'Éric Grenier : virées en hélicoptère, lave-auto sexy et autres tournois de golf extrêmes. Le tout, sans tabous.


Au printemps 2010, Éric Grenier, qui est également propriétaire du magazine Québec Érotique et de plusieurs salons de massage, avait également fait les manchettes lorsqu’il s’était associé à un docu-réalité produit par Anne-Marie Losique et appelé Le bum, les belles et la brute.

Éric Grenier, qui porterait continuellement des breloques démontrant son appui aux Hells Angels, aurait des liens avec plusieurs hommes d’affaires des Basses-Laurentides, notamment à Terrebonne. Il est vu régulièrement aux galas de boxe et de combats extrêmes.

L’entreprise d’Éric Grenier emploie 100 personnes. « C’est beaucoup de monde à gérer, mais j’ai une bonne équipe avec moi », ajoute M. Grenier.


On Nov. 20, 2012, Grenier, who claims to be a professional poker player making $50,000 annually

The 41-year-old businessman admitted in a Quebec court that he paid no income tax despite owning five businesses.




La poursuite faisait valoir que Grenier avait joué un rôle de financier et de chef d'orchestre des importations, qu'il a été motivé par l'argent, «qu'il a opéré plusieurs entreprises rentables durant des années et qui pouvait gagner jusqu'à 50 000$ par année durant des tournois professionnels de poker».

Il déplorait la saisie de 20 kilos de cocaïne et précisait avoir perdu $500,000 qu'il avait investis pour l'achat de la drogue.




Les démêlés d’Éric Grenier avec la justice

Hiver 2010
Ses liens avec les Hells Angels sont révélés devant la Régie des alcools, des courses et des jeux, alors qu’on l’empêche d’acquérir un bar de la rue Sainte-Catherine.

10 juillet 2010
Dans un litige impliquant la revue Québec Érotique, le juge Pierre Nollet reproche à Éric Grenier de vivre «en marge de la loi». Grenier lui avait admis qu’il ne déclarait aucun revenu à l’impôt, malgré ses cinq entreprises. À lui seul, son magazine générait des revenus de 400 000 $ par an.

24 juillet 2011
Il est arrêté pour avoir menacé des patrouilleurs nautiques du Service de police de la Ville de Montréal dans une écluse entre les lacs Saint-Louis et des Deux-Montagnes. Il leur aurait dit qu’il «connaît du monde» dans le milieu criminel et qu’il n’y avait «rien de plus facile» que d’en trouver «pour moins de 100 $» afin de tabasser les policiers.
Novembre 2012

À la suite d’une enquête des policiers de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine, il est arrêté au Pérou, où il participe à un tournoi de poker, afin d’être extradé à New York pour y avoir comploté l’importation de 20 kg de cocaïne. Il est reconnu coupable en mars 2014.

Juillet 2014
Un homme d’affaires de Terrebonne a tenté de réclamer 286 623 $ pour un bateau abîmé au lac des Deux-Montagnes. La réclamation lui a été refusée puisqu’il ne servait que de prête-nom: le vrai propriétaire de l’embarcation est Éric Grenier, a conclu le juge François Duprat.




Mon Verdict / My two cents

Un gars devenu riche (en tout cas en apparence) a partir de rien. Quoiqu'un sejour en prison (enfer) au Perou, ca n'a pas de prix!


It's all about the Money! But don't mess with the law!



No comments:

Post a Comment

Your comments are always appreciated

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...